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D'origine espagnole, Mathilde Thomas s'est prise d'amour très
jeune pour ce que l'on appelle dans son pays natal, le « noble
art ».
Autant dire que dans cette nouvelle où elle fait la
parabole
entre le cri de Edward Munch et la souffrance
d'un
taureau, avec une ouverture sur la nature humaine
en
général, a été pour elle un exercice de style, laissant
l'écriture l'emmener dans des régions inconnues
de
sa
sensibilité. Un véritable rôle de composition
à
mille lieues de ses convictions premières.
Dans les génériques de film, on y voit souvent, « les personnages et lieux ne sont que pure
fiction... »,
ici c'est l'inverse, tout y est vrai,
dates, lieux, personnages, noms. Gare au simulacre!
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